Comme il est dit que Bouti l'ogresse est à l'origine du nom de la République de Djibouti, il existe beaucoup d'autres contes des origines...
Des élèves de sixième ont, suite à la visite d'un conteur, eu envie de rédiger leurs propres histoires. Les voici:

 

img introNous avons fait la rencontre d’un écrivain djiboutien : Omar Youssouf Ali. Cet écrivain nous a présenté deux de ses contes ; Bouti et Mon Frère l’Hyène.
Bouti est une histoire qui parle d’une ogresse qui se métamorphose pour pouvoir manger les enfants et les femmes.

phoca thumb m1 img3Le nom de Djibouti viendrait de cette légende car « Jab Bouti » signifie la défaite de l’Ogresse.

On a pu lui poser des questions : comment s’est-il inspiré pour écrire ces histoires ? Il nous a expliqué qu’il s’était inspiré des histoires que lui racontait sa maman et d’autres personnes. Il ne voulait pas que ces histoires disparaissent, alors il les a écrites pour que les gens puissent encore les raconter.
J’ai bien aimé cet écrivain et je suis contente d’en avoir vu un pour de vrai. J’aimerais bien lire Mon Frère l’Hyène. J’ai hâte de savoir ce qui nous attend dans ce conte et son histoire ! Bouti est une belle histoire, mais parfois ça fait peur…

Marine 6ème B

 

 

boutiBOUTI l’ogresse des temps anciens
de Omar Youssouf Ali

Résumé :
Bouti est l’histoire d’une ogresse des temps anciens qui sème la terreur dans toute la région de Djibouti. Elle peut se transformer à volonté et elle mange les femmes et les enfants. Un jour, les guerriers d’un village la capturent et la tuent, mais comme ils ne lui coupent pas le petit doigt, elle peut continuer à se transformer et à terroriser la région pour se venger.

Morale :
La morale que je trouve pour cette histoire est : la ruse et la méchanceté peuvent parfois l’emporter sur la gentillesse et la naïveté.
Les guerriers, en voulant respecter la dernière volonté de Bouti, ne lui ont pas coupé le petit doigt. A cause de cela elle a pu continuer à se transformer et à tuer les gens du village pour se venger.

Remarques :
C’est bien un conte parce que :
• Le récit commence par « il était une fois », ce qui montre qu’il se déroule à une époque inconnue.
• c’est une histoire dont le personnage principal est imaginaire. Les actions du personnage méchant ne peuvent pas se réaliser dans la réalité.
• La sorcière a des pouvoirs magiques. Elle peut se transformer en ce qu’elle veut.
• L’histoire est écrite de façon à distraire le lecteur. On y voit le bien et le mal, la ruse et la méchanceté contre la gentillesse et l’innocence.
• Mais ce conte est différent d’un conte ordinaire car il a la particularité de ne pas avoir une fin heureuse et il n’a pas de dénouement définitif.

Romain


Conteurs en herbe !
Vous aimez les contes ...
Les élèves de sixième A ont imaginé et rédigé des histoires à la manière de celle que l'écrivain djiboutien Omar Youssouf leur a racontée à propos de la bosse du dromadaire. En voici quelques- unes que j'ai sélectionnées pour vous. Bonne lecture !
Mme ARSAC

 

bloc note styloLes grandes oreilles des lapins

Adam 6°A

bloc note styloQuand les tortues géantes eurent une carapace
Idylle 6°A

bloc note styloLe caméléon et ses couleurs

Henri 6°A

bloc note styloLes oreilles des éléphants

Manon 6°A

 

 

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